Anxiété et angoisses : un accompagnement en TCC, en visio

L’anxiété, en soi, n’est ni une maladie ni un défaut de caractère : c’est une émotion utile, une alarme intérieure qui sert à nous protéger. Elle devient une difficulté quand cette alarme se déclenche trop souvent, ou trop fort, au point de créer une vraie souffrance au quotidien, ou de nous éloigner peu à peu de ce qui compte pour nous.

Et quelle que soit la forme qu’elle prend chez vous (anxiété généralisée, anxiété sociale, crises d’angoisse, phobies, TOC), on retrouve souvent le même engrenage : on anticipe ce qui pourrait arriver, on évite ce qui fait peur, et, sans le vouloir, l’évitement finit par donner encore plus de place à la peur.

C’est précisément cet engrenage que nous travaillons ensemble. Je vous accompagne en thérapie comportementale et cognitive (TCC), l’une des approches les plus étudiées face à l’anxiété, dont l’efficacité est reconnue par les autorités de santé (HAS, INSERM). J’y associe des outils issus de l’ACT (thérapie d’acceptation et d’engagement) : plutôt que de lutter contre vos pensées anxieuses, vous apprenez peu à peu à prendre du recul, à faire de la place à l’inconfort sans le fuir, et à vous reconnecter à ce qui compte vraiment pour vous. L’idée n’est pas de faire disparaître toute anxiété, mais de desserrer son emprise sur votre quotidien, pas à pas.

Je consulte en visioconsultation, partout en France, auprès des adultes et des adolescents à partir de 14 ans.

Anxiété généralisée

L’anxiété généralisée, c’est une inquiétude excessive et difficile à contrôler, qui porte sur de nombreux sujets du quotidien (le travail, la santé, les proches, l’argent, l’avenir…) et qui s’installe dans la durée.

En quoi ça consiste. Si vous vivez avec cette forme d’anxiété, vous connaissez sans doute ce mental qui ne s’arrête jamais : à peine une inquiétude apaisée, une autre prend le relais. On s’inquiète « pour tout », souvent en imaginant le pire, et on a beau se raisonner, l’inquiétude revient. Avec le temps, ce fonctionnement fatigue : il peut s’accompagner de tensions dans le corps, d’un sommeil moins réparateur ou de difficultés à se concentrer.

En thérapie, notre but est de changer progressivement votre rapport à l’inquiétude. Ensemble, nous prenons le temps de :

  • comprendre le mécanisme de l’inquiétude (pourquoi le mental s’emballe, et ce qui l’entretient sans qu’on s’en rende compte) ;
  • apprivoiser l’incertitude, pas à pas : apprendre à vivre avec le fait qu’on ne peut pas tout prévoir, ni tout contrôler ;
  • expérimenter des outils concrets entre les séances (respiration, ancrage, petites pauses) ;
  • vous recentrer sur ce qui compte vraiment pour vous, plutôt que sur le contrôle de chaque pensée.

C’est un travail progressif, mais solide : pour l’anxiété généralisée, la Haute Autorité de Santé souligne que les TCC ont un effet qui se maintient dans le temps.

Quand consulter. Il n’y a pas de seuil à atteindre pour avoir le droit de demander de l’aide. Si cette inquiétude prend beaucoup de place, qu’elle pèse sur votre sommeil, votre quotidien ou vos relations, ou qu’elle dure depuis plusieurs mois, en parler peut déjà soulager, c’est souvent le premier pas.

Vous pouvez aussi découvrir comment se déroule la TCC, la visioconsultation, ou qui je suis. Si votre anxiété se manifeste surtout face aux autres, voyez plutôt Anxiété sociale.

Source : Haute Autorité de Santé (HAS).

Anxiété sociale

L’anxiété sociale (aussi appelée phobie sociale), c’est la peur intense et persistante d’être jugé, observé ou mis en difficulté par le regard des autres, au point d’éviter peu à peu certaines situations.

En quoi ça consiste. Au cœur de l’anxiété sociale, il y a souvent cette crainte d’être mal vu, ridicule ou « pas à la hauteur ». Une réunion, un appel, un repas entre collègues, une simple prise de parole peuvent devenir de vraies épreuves. Pour s’en protéger, on finit par éviter : refuser des invitations, rester en retrait, se faire tout petit. Sur le moment, l’évitement soulage. Mais à la longue, il confirme la peur (« heureusement que je n’y suis pas allé ») et réduit peu à peu votre espace de vie.

En thérapie, notre but est de desserrer doucement ce cercle, sans jamais vous brusquer. Ensemble, nous prenons le temps de :

  • comprendre d’où vient cette peur du jugement et ce qui l’entretient ;
  • assouplir les pensées automatiques (« tout le monde me regarde », « je vais me ridiculiser »), pour les regarder autrement ;
  • avancer par petits pas vers les situations évitées, à votre rythme et en sécurité (ce qu’on appelle l’exposition) ;
  • oser agir selon ce qui compte pour vous, même quand la peur est encore là.

Cette approche n’a rien d’improvisé : la Haute Autorité de Santé reconnaît la TCC (travail sur les pensées, exposition progressive, affirmation de soi) comme l’une des approches recommandées face à l’anxiété sociale.

Quand consulter. Si la peur du regard des autres vous fait renoncer à des choses qui comptent (au travail, dans vos études, votre vie amicale ou amoureuse), ou si l’évitement prend de plus en plus de place, en parler peut vous aider à retrouver de la liberté.

Pour aller plus loin : comment se déroule la TCC, la visioconsultation, ou qui je suis. Et si l’anxiété déborde le cadre social et touche un peu tout, voyez Anxiété généralisée.

Source : Haute Autorité de Santé (HAS).

Crise d’angoisse et trouble panique

Une crise d’angoisse (ou attaque de panique) est une montée brutale et intense de peur, accompagnée de sensations physiques fortes, qui atteint un pic en quelques minutes puis redescend. Quand ces crises se répètent et qu’on se met à redouter la suivante, on parle de trouble panique.

En quoi ça consiste. Une crise d’angoisse, c’est très impressionnant : le cœur s’emballe, le souffle se raccourcit, la tête tourne, parfois avec une sensation d’irréel, comme si on était déconnecté de soi ou du monde. Beaucoup de personnes ont alors l’impression qu’elles vont mourir, s’évanouir ou perdre le contrôle. C’est terrifiant sur le moment, et pourtant une crise d’angoisse n’est pas dangereuse en elle-même : c’est une fausse alarme, le système de défense du corps qui se déclenche à plein régime sans danger réel. Le vrai piège vient ensuite : la peur que ça recommence pousse à éviter les lieux ou les situations associés aux crises, et cet évitement finit par rétrécir le quotidien.

En thérapie, notre but n’est pas de « supprimer » les crises par la force, mais de les rendre moins effrayantes et moins fréquentes, pour que la peur cesse, peu à peu, de décider à votre place. Ensemble, nous prenons le temps de :

  • comprendre précisément ce qui se passe pendant une crise (cette alarme du corps, impressionnante mais sans danger) ;
  • revisiter les pensées catastrophe (« je vais mourir », « je vais devenir fou ») qui transforment une sensation en panique ;
  • avancer par une exposition progressive : réapprivoiser, à votre rythme, les sensations et les situations évitées, pour que le corps réapprenne qu’il n’y a pas de danger et que vous repreniez les commandes.

C’est l’une des approches les mieux documentées : la Haute Autorité de Santé considère les TCC comme une psychothérapie de choix pour le trouble panique, avec ou sans agoraphobie.

Quand consulter. Si les crises se répètent, si la peur d’en avoir une nouvelle vous occupe beaucoup, ou si vous commencez à éviter des lieux ou des activités, un accompagnement peut vous aider à retrouver de la sérénité et de la liberté de mouvement.

Pour aller plus loin : comment se déroule la TCC, la visioconsultation, ou qui je suis.

Source : Haute Autorité de Santé (HAS).

Phobies spécifiques

Une phobie spécifique est une peur intense et persistante, déclenchée par un objet ou une situation bien précis (un animal, le vide, l’avion, le sang, les espaces fermés…), au point de chercher à les éviter.

En quoi ça consiste. Avec une phobie, la peur est immédiate et démesurée face à un déclencheur particulier, même quand on sait, « dans sa tête », qu’il n’y a pas de danger réel. Pour ne plus ressentir cette peur, on s’organise pour l’éviter : on fait des détours, on renonce à certaines activités, on prépare ses trajets à l’avance. Ces stratégies soulagent sur l’instant, mais elles entretiennent la phobie et finissent par compliquer la vie quotidienne.

En thérapie, notre but est de vous redonner le choix, là où la peur impose l’évitement. Ensemble, nous prenons le temps de :

  • comprendre comment la peur s’est installée et ce qui la maintient aujourd’hui ;
  • avancer par une exposition progressive, très graduée et toujours décidée avec vous, jamais imposée ;
  • retrouver la liberté de faire ce que l’évitement vous empêchait (prendre l’avion, un ascenseur, croiser un animal…).

C’est l’approche la mieux établie pour les phobies : selon Psycom, une thérapie comportementale permet de soulager efficacement les symptômes dans la plupart des cas.

Quand consulter. Si une peur vous fait renoncer à des choses qui comptent, organise vos journées autour de l’évitement, ou pèse sur votre quotidien, un accompagnement court et ciblé peut souvent vous aider à reprendre la main.

Pour aller plus loin : comment se déroule la TCC, la visioconsultation, ou qui je suis.

Source : Psycom.

TOC (trouble obsessionnel compulsif)

Le TOC associe des pensées intrusives et angoissantes (les obsessions) à des gestes ou des rituels répétés destinés à faire baisser cette angoisse (les compulsions).

En quoi ça consiste. Tout commence souvent par une pensée, une image ou une crainte qui s’impose sans qu’on l’ait voulue, et qui angoisse : peur de la saleté ou des microbes, doute (« ai-je bien fermé la porte, le gaz ? »), crainte de faire du mal, besoin d’ordre ou de symétrie. Pour calmer cette angoisse, on met en place un rituel : vérifier, laver, ranger, compter, se rassurer. Le soulagement est réel, mais bref : très vite, le doute revient, souvent plus fort, et le rituel doit recommencer. C’est ce cercle qui caractérise le TOC, et il peut finir par prendre énormément de temps et d’énergie. Beaucoup de personnes le vivent avec une grande honte et n’osent pas en parler. Pourtant, ces pensées intrusives n’ont rien d’anormal en soi : presque tout le monde en a. Dans le TOC, c’est le sens qu’on leur donne, et les rituels qu’elles déclenchent, qui font souffrir.

En thérapie, notre but est de désamorcer ce cercle, en douceur et à votre rythme. Ensemble, nous prenons le temps de :

  • comprendre le mécanisme du TOC : pourquoi les rituels, censés rassurer, finissent par entretenir l’angoisse ;
  • changer de regard sur les pensées intrusives, pour cesser de les prendre pour des vérités ou des menaces ;
  • pratiquer l’exposition avec prévention de la réponse : apprendre, progressivement et sans jamais vous brusquer, à affronter l’obsession sans accomplir le rituel, jusqu’à ce que l’angoisse perde de son pouvoir.

Cette méthode n’a rien d’anodin sur le plan scientifique : la TCC, et en particulier l’exposition avec prévention de la réponse, est reconnue comme une approche de première intention pour le TOC.

Quand consulter. Si les obsessions et les rituels vous prennent du temps chaque jour, pèsent sur votre moral, votre travail ou vos relations, ou si la honte vous empêche d’en parler, sachez qu’un accompagnement existe. Le TOC s’atténue rarement tout seul, mais il se travaille très bien : selon l’INSERM, la prise en charge améliore nettement le quotidien d’environ deux tiers des personnes.

Pour aller plus loin : comment se déroule la TCC, la visioconsultation, ou qui je suis.

Source : INSERM.

Et maintenant?

Quelle que soit la forme que prend votre anxiété, vous n’avez pas à la traverser sans aide. On peut apprendre, ensemble, à desserrer ce qui s’est installé et à retrouver de l’espace dans votre quotidien.

Je vous reçois en visioconsultation, partout en France, adultes et adolescents à partir de 14 ans. Le premier échange sert surtout à faire connaissance, à comprendre ce que vous traversez et à voir comment je peux vous accompagner, à votre rythme. Pour les mineurs (14 à 17 ans), un parent est présent lors de ce premier rendez-vous.

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Le premier rendez-vous est un échange, pour faire connaissance et voir ensemble comment je peux vous accompagner.

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En cas de détresse immédiate, consultez les ressources d’urgence.

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